Martin Huard

Conseiller en sécurité financiere

Le blog de Martin Huard

Le blog de Martin Huard

J'affiche ici tout ce que je peux trouver de pertinent à propos de l'économie d'impôt, de l'épargnes retraite et des stratégies de sécurité financière.

La mécanique de l'impôt expliqué par la bière.

C'est un courriel que j'avais reçu en 2006, la source est inconnue - la légende veut que ce soit un prof de fiscalité à l'université qui ait composé ce texte.

Enfin, c'est d'actuallité avec les récents évènements de OWS, "we're the 99%", etc.

Dans cet exemple, l'homme le plus riche dont il est question gagne 60,000$, au Québec

Beer-music-e1299013346342

Supposons que tous les jours, 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l'addition se monte à 50$ (normalement, 5$ chacun). S'ils payaient la note de la façon que l'on paie les impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l'exemple suivant:

  • Les quatre premiers, les plus pauvres, ne paieraient rien, zéro cent.
  • Le cinquième paierait 50 cents. 
  • Le sixième paierait 1,50$. 
  • Le septième paierait 3,50$. 
  • Le huitième paierait 6$.
  • Le neuvième paierait 9$.
  • Le dernier, le plus riche, devrait payer 29,50$ à lui tout seul.

On arrive donc bien à 50$.

Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu'au jour où le tenancier du bar les plaça devant un dilemme: «Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 10$. Vous ne paierez donc vos dix bières que 40$.»

Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$ de remise de façon équitable? Ils réalisèrent que 10$ divisés par 6 faisaient 1,66$.

Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le cinquième et le sixième homme allaient être payés pour boire leur bière (1,16$ et 16 cents). Le tenancier suggéra qu'il serait plus judicieux de réduire l'addition de chacun selon le même barème et fit donc les calculs.

Alors?

  • Le cinquième homme, comme les quatre premiers, ne paya plus rien, Un pauvre de plus.
  • Le sixième paya 1$ au lieu de 1,50$ (33% de réduction).
  • Le septième paya 2,50$ au lieu de 3,50$ (28% de réduction).
  • Le huitième paya 4,50$ au lieu de 6$ (25% de réduction).
  • Le neuvième paya 7,50$ au lieu de 9$ (17% de réduction).
  • Le dixième paya 24,50$ au lieu de 29,50$ (16% de réduction).

On arrive bien à un total de 40$.

Chacun des six clients payants paya moins qu'avant, et les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.

Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie.

«J'ai seulement eu 50 cents sur les 10$ de remise», dit le sixième et il ajouta, montrant du doigt le dixième: «Lui, il a eu 5$!!!»

«C'est vrai», s'exclama le septième. «Pourquoi il aurait eu 5$ de rabais alors que moi je n'ai eu que 1$? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!»

«Attendez une minute, cria le premier homme. Nous quatre n'avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres».

Les neuf hommes cernèrent le dixième et l'insultèrent.

Le jour suivant, le dixième homme ne vint pas. Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer, ils découvrirent quelque chose d'important: ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition.

Et cela est le reflet de notre système d'imposition. Les gens qui paient le plus d'impôts tirent le plus de bénéfice d'une réduction de taxe et, c'est vrai, ils resteront plus riches. Mais si vous les taxez encore plus fort et les condamnez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer.

Pour ceux qui ont compris, aucune explication n'est nécessaire.

Pour ceux qui n'ont pas compris, aucune explication n'est possible.

 

Ma découverte de l'année: @ifttt

Le site www.ifttt.com (IF This Then That) vous permet de connecter la pluspart des applications sociales web, et même SMS et téléphone pour synchroniser et générer des actions automatiquement entre elles.

La liste des services est impressionnante, et pas besoin d'être un expert en programmation.

Screen_shot_2011-12-31_at_1
Les possibilitées sont infinies, c'est le "chainon manquant" entre tous les services que j'utilise!

 

Avant la fin de 2011: trucs pour sauver le l'impôt

Vos finances personelles sont probablement la dernière chose auxquel vous pensez ces jours-ci, mais tout de même, le 31 décembre est une date importante pour prendre action afin d'économiser de l'impôt!

20111116-142838-d

Allez chercher le maximum de subvention REEE

Contrairement au REER, la date limite pour cotiser au REEE est le 31 décembre. Cette année encore, le maximum de subvention possible est 500$ (10% + droits non-utilisés), pour une cotisation maximum de 2,500$.

Don d'actions et don de charité

Depuis 2006, les canadiens peuvent donner des actions publiques à des oeuvres de charité: Vous ne payez pas de gain en capital, et vous recevez un reçu d'impôt pour don. 

Pour les dons de charité, n'oubliez pas qu'au fédéral, un don de plus de 200$ vous donne droit à 29% de crédit d'impôt, contre 15% pour moins de 200$.

Dépenses médicales

Si vous avez une dépense médicale importante ou une facture à régler, sachez que ces dépenses peuvent être réclamées dans une période de 12 mois se terminant en 2011. Comme ce genre de déduction est proportionelle à votre revenu, il serait avantegeux de vous assurer que toutes ces dépenses sont synchronisées dans une même période de 12 mois.

Autres

Voici une liste de dépenses qui doivent être payées avant le 31 décembre de chaque année:

  • Cotisations syndicales et professionelles
  • Intérêts et dépenses liées aux investissements
  • Pensions alimentaires
  • Frais légaux déductibles
  • Intérêts sur les prêts étudiants
  • Contributions politiques

Bref, assurez-vous de vous rendre admissible à tout ce dont vous avez droit, et ce avant le 31 décembre!

Joyeuses fêtes à tous!

Plus de chances de survivre à un cancer si on est riche: déjouez le système.

Une étude conduite en 2010 présente des résultats qui établit une relation entre le taux de survie à un cancer et le revenu des patients.

Les résultats sont clairs, par exemple 84% des patientes qui sont plus fortunés survivent à un cancer du sein, tandis que dans les mileux moins bien nantis, seulement 77% survivent.

Attentehopital

Comment expliquer ces résultats ?

Lorsque l'on est frappé par une maladie grave, l'important est

  • d'accéder à des soins rapidement,
  • d'être en mesure pouvoir dimunier nos activités quotidiennes,
  • de ne pas avoir à vitre d'inquiétude financière et
  • de s'entourer de gens pour nous supporter. 

Toutefois, si comme la pluspart des canadiens, vous avez une famille et une hypothèque ou dirigez votre propre entreprise, il vous sera difficile de passer au travers de cette étape sans que vos épargne et votre plan de retraite ne soit affecté.

Comment déjouer le système ?

Financièrement, qu'est-ce qui se passe demain si vous devez arrêter de travailler un an pour combatre un cancer?

Une assurance maladie graves doit faire partie de votre stratégie de retraite. Pour un coût minime, vous protêgerez votre famille ou votre entreprise contre le risque financier que représente une maladie grave, en plus d'être en mesure de vous donner accès aux meilleurs soins possible.

Cas vécu

Cette vidéo est un extrait d'un reportage diffusé à Télé-Québec. C'est l'histoire de la déroute financière d'une mère de famille qui recoit un diagnostic de cancer du sein.

Protection de votre prêt hypothécaire: prenez la meilleure décision.

Vous êtes au bureau d'un responsable des prêts hypothécaires, dans une banque, une caisse populaire ou un autre type d'établissement. Vous venez de signer tous les documents pour votre prêt hypothécaire.

Maisonclef

Surgit alors une question à laquelle vous ne vous attendiez pas. «Souhaitez-vous une assurance prêt hypothécaire?»

Vous répliquez : «Une assurance prêt hypothécaire! Qu'est-ce que c'est?»

«À votre décès, nous réglerons le solde de votre prêt hypothécaire, de sorte que votre conjoint ou votre famille n’ait plus à s’en soucier.»

Comme beaucoup, vous êtes tenté de répondre : «Où dois-je signer?»

Mais attendez! Avant d’apposer votre signature sur le document d’assurance prêt hypothécaire, prenez le temps de réfléchir à ce que vous souscrivez.

C’est vous qui décidez, personne d’autre

La principale différence entre une assurance-vie et une assurance prêt hypothécaire qu'offre un prêteur hypothécaire a trait au contrôle. Dans le cas de l'assurance-vie, c'est vous qui décidez du bénéficiaire, tandis que dans celui de l'assurance prêt hypothécaire, c'est l'institution financière qui est le bénéficiaire de la totalité du capital-décès.

Avec l’assurance-vie, votre bénéficiaire décide lui-même de l'affectation des fonds non imposables du capital-décès : remboursement du prêt hypothécaire ou d'autres dettes, placements (au lieu du remboursement d'un prêt hypothécaire dont le taux d'intérêt est peu élevé), dépenses courantes ou achats importants. Ces possibilités sont évidemment inexistantes lorsque c'est le prêteur qui contrôle le produit de l'assurance.

Bon nombre de propriétaires ne se rendent pas compte que l'assurance prêt hypothécaire est en fait une assurance temporaire à capital dégressif. En effet, au fur et à mesure que vous remboursez le capital, le montant de votre dette diminue. Et le capital-décès de l'assurance prêt hypothécaire diminue d'autant. Cependant, vos primes d’assurance, elles, demeurent inchangées; en définitive, chaque fois que vous faites un versement hypothécaire, votre couverture diminue.

Voici un autre point à considérer. Beaucoup de propriétaires changent de prêteur hypothécaire pendant la durée de leur prêt hypothécaire, notamment s’il leur est possible d’avoir un meilleur taux ailleurs. La plupart du temps, ils perdent alors leur assurance prêt hypothécaire et doivent soumettre une nouvelle demande auprès de la nouvelle société de prêts.

Bref, si vous souscrivez une assurance prêt hypothécaire auprès de l'établissement qui vous a consenti votre prêt, vous y perdez au niveau du contrôle, de la valeur et de la souplesse.

Nous vous proposons une solution de rechange

La souscription d'une assurance-vie individuelle pour couvrir votre prêt hypothécaire vous confère plusieurs avantages. Il est par ailleurs important de faire la différence entre l'assurance individuelle et l'assurance collective. En souscrivant une assurance prêt hypothécaire, vous adhérez à un groupe - un groupe de personnes qui ont une dette hypothécaire envers le même prêteur. Ce dernier, tout comme un assureur, peut résilier quand il le veut un contrat d’assurance collective et vous risquez donc de vous retrouver sans assurance.

Par contre, avec un contrat d'assurance-vie individuelle, vous seul pouvez modifier ou résilier le contrat.

De plus, avec une assurance-vie, vous êtes sûr que la valeur du capital-décès ne diminue pas au fur et à mesure que vous faites vos paiements hypothécaires. Ainsi, une assurance-vie de 100 000 $ conserve toute sa valeur, pour autant que vous régliez les primes.

Qui dit contrôle dit souplesse

Si vous possédez une assurance-vie individuelle pour couvrir votre prêt hypothécaire et que vous décidiez de changer d'institution financière pour bénéficier d'un meilleur taux, vous pouvez le faire sans problème, sachant que votre assurance demeurera en vigueur. Nul besoin de présenter une nouvelle demande et aucune crainte de se voir refuser l'assurance par suite de problèmes de santé. 

Si vous faites attention au prix, assurez-vous de bien étudier toutes vos options pour en avoir plus pour votre argent. Selon l'âge du propriétaire et le montant d’assurance choisi, l'assurance-vie individuelle peut se révéler moins chère que l'assurance prêt hypothécaire. Il vaut la peine de consulter un conseiller à ce sujet.

On peut lire, dans certains articles de presse faisant l’éloge de l’assurance prêt hypothécaire au détriment d'un contrat d'assurance-vie pour protéger le prêt hypothécaire, que le prêteur demande rarement de remplir un questionnaire médical. Or, ce n'est pas toujours le cas. Ainsi, si vous demandez un prêt hypothécaire important à un établissement de crédit, notamment aux banques, il vous faudra soumettre vraisemblablement des renseignements médicaux plus détaillés, de même que des résultats d’analyse d’urine ou de sang. Habituellement, le fait que les compagnies d'assurance  exigent des renseignements médicaux détaillés constitue une protection pour vous.

Ce que ces articles omettent de mentionner, c'est la valeur, le contrôle, la souplesse et la sécurité que procure une assurance-vie individuelle qui couvre un prêt hypothécaire.

C’est à vous de voir. Examinez bien toutes les options qui s'offrent à vous afin d'en avoir plus pour votre argent.

© Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie, 2011.

 

L'assurance maladies graves

L'assurance maladies graves prévoit une paiement unique que vous pouvez utiliser à votre gré si vous recevez un diagnostic d'une maladie couverte par votre contrat et si vous survivez à cette maladie. Cette protection supplémentaire vous permet de vous concentrer sur ce qui importe le plus: votre guérison.

Si vous désirez plus d'information, une soumission, en connaitre d'avantage sur les maladies et affections couvertes ou savoir comment accéder gratuitement au services de Best Doctors, contactez moi.

 

Martin Huard

(418) 476-8016, martin.huard@sunlife.com

Recherche

Archives

2012 (1)

2011 (6)

Martin Huard

Martin Huard

Conseiller en sécurité financière à la Financière Sun Life, père de deux enfants et promoteur du gros bon sens.

Facebook